Exaspérations… (2015 – en cours)

Orientés autour des espaces d’expositions – leur structuration, leur relative uniformisation, leur circulation – l’ensemble de ces travaux a fait l’objet de mon diplôme à l’ENSP en 2016.  Nommé Exaspérations… en référence à la fameuse exposition du « vide »* d’Yves Klein de 1958, je poursuis encore actuellement différentes recherches autour de ces problématiques.

* La Spécialisation de la sensibilité à l’état matière première en sensibilité picturale stabilisée, galerie Iris Clert, Paris, 1958

« Cet espace sans ombre, blanc, propre, artificiel est dédié à la technologie de l’esthétique. Les œuvres d’art y sont montées, accrochés, distribuées pour étude. Leurs surfaces irréprochables ne sont pas affectées par le temps et ses vicissitudes. L’art y vit dans l’espèce d’éternité de l’exposition… Cette éternité confère à la galerie un statut comparable à celui des limbes : pour se trouver là, il faut être déjà mort. De fait, la présence de ce meuble bizarre, votre corps, apparaît superflue, c’est une intrusion ».

Brian O’DohertyNotes sur l’espace de la galerie, 1976, publié dans le corpus du même auteur White Cube – L’espace de la galerie et son idéologie, JRP Ringier, Lectures Maison Rouge, 2008.

 

Photographies réalisées au sein de l’ENSP et de la Fondation Vincent van Gogh à Arles.

 

Image fixe vidéo projetée – Salle de projection vidéo, la Panacée, Montpellier.

 

Photographies de maquettes de l’ « espace » diplôme.

 

Photographies de la Cellule n°3  d’Absalon réalisées au MAMC de Saint Étienne.

 

Photographies réalisées au sein de la Collection Lambert à Avignon.

 

 

 

Vues d’accrochage – Diplôme ENSP, 2016.